Recherche emploi désespérément
Le contrat de ma cousine Céline s’est terminé il y a une semaine. Après une longue formation qualifiante d’assistante commerciale, elle devenue une pro des relations clients, plus autonome que jamais. Malgré tous les atouts qu’elle possède, elle n’arrive pas à trouver un poste stable. Elle s’est inscrite dans plusieurs agences d’intérim et a même laisser son CV sur le site de monster.fr . Au début, aucun employeur ne l’a contactait, jusqu’au jour où je lui ai conseillé de mettre l’adresse de ses parents, qui habitent à Paris, sur son CV plutôt que l’adresse de Bondy.
Depuis, des contacts ? Oui elle en a, et les entretiens aussi, mais le mot de la fin reste toujours : « on voit d’autres personnes dans la journée, on vous tient au courant », puis plus rien.
Autre chose, lorsqu’elle envoie ses candidatures via Internet, elle reçoit quelques secondes plus tard des réponses automatiques comme :
« Madame,
Monsieur,
Nous accusons
réception de votre candidature, et nous vous remercions de l’intérêt que vous
portez à notre société. C’est avec la meilleure attention que nous allons
étudier votre dossier afin d’identifier les opportunités correspondant à votre
profil. Sans réponse de notre part dans un délai de quatre semaines, vous
voudrez bien considérer que votre candidature ne peut être retenue en l’état
actuel de nos besoins. Cependant, nous nous permettrons de conserver votre
dossier en prévision d’opportunités à venir et dans ce cas, nous ne manquerons
pas de reprendre contact avec vous. Nous vous prions d’agréer, Madame,
Monsieur, l’expression de notre meilleure considération.
L’équipe recrutement. »
Elle a été contactée par une agence d’intérim en début de semaine dernière qui lui proposait un poste en pré-embauche dans une société spécialisée dans la grande distribution.
Le jour de son rendez-vous, elle s’est mise sur son 31, tailleur jupe noir, talon, cheveux bien tirés, maquillage léger etc. Elle se présente à l’accueil, on lui demande sa pièce d’identité pour pouvoir lui créer un badge d’accès. « Vous pouvez monter au 5e étage » lui a dit l’une des hôtesses. Elle passe son badge pour accéder à l’ascenseur. Elle était très motivée par ce poste qu’on lui proposait, pourtant, le lendemain lorsque son agence d’intérim la contacte c’est de nouveau un refus car on lui reproche de ne pas être stable.
Elle commence à se poser des questions sur les raisons de tous ces refus. Ont-ils un rapport avec la couleur de peau ou le département où l’on vit (Seine-Saint-Denis en l’occurence) ?
Elle ne se décourage pas pour autant. D’ailleurs, elle a un autre entretien jeudi.
La suite bientôt.
Essi Gnaglom


mais alors, le bondy blog est il lié à une campagne presidentielle ?
disparaitra t il ensuite ?
donner la parole aux banlieues ne se limite pas à parler campagne electorale , si ?
désolé, j'envoie mes questions là où les commentaires sont ouverts.
Rédigé par:mowglii | le 15/11/2006 à 12:07
Bonjour à tous,
Je ne pense pas que la couleur de peau ou l endroit ou l on habite joue réellement.
Je suis blanc, gaulois comme diraient certains, j habite à St Maur dans le 94 et j ai eu les memes reponses. j ai aussi galéré pour trouver du taf.
Il faut savoir une chose : parfois (meme souvent) les entreprises mettent des annonces mais le poste est deja pris. En effet, ils font rentrer quelqu un par piston mais sont obligés de par la loi de passer une annonce.
c est bete mais il fallait y penser non?
Bon courage à votre cousine.
A+
Rédigé par:anthony | le 15/11/2006 à 13:14
Le portail yahoo c'est tout naze !!
j'y comprend rien, le BB est noyé !
ya le tete de Dilgo mais vraiment on peut pas le lire, ya des trucs qui n'ont rien à voir avec le texte, etc...
Rédigé par:om | le 15/11/2006 à 13:28
Bonjour,
Je trouve un peu réductif le fait de penser que cela est du à la ville, couleur de peau, etc... le fait que l'on ait des réponses négatives.
Que doivent penser les gens blancs et habitant la même ville qui n'ont eux aussi pas de travail alors ?? Le travail est pris par les autres (gens d'une autre couleur) ?? c'est ce type même de raisonnement qui peut conduire aux racismes.
Avoir ce sentiment d'injustice est légitime certaines fois mais ce n'est pas tout le temps comme cela.
Quand on connait le nombre de personnes en attente de travail, il est normal d'avoir des refus, sans compter le piston dans les sociétes.
Rédigé par:phil | le 15/11/2006 à 13:31
Super le post de Dilgo...
mais pour commenter c'est carrément du n'importe quoi, pas du tout l'esprit du BB: ya une fiche d'identité à remplir, sinon c'est anonyme !
Sans parler de la typo etc...
YAHOO BEEERK !
Franchement vous avez trouvez le truc pour me dissuader de déconner, donc de venir, jsuis deg !
A+
Rédigé par:om | le 15/11/2006 à 13:33
Je connais bcp de gens (hélas) qui connaissent la même situation et qui ne sont pas originaires de quartiers ou avec un prénom absent du calendrier.Handicapés,obèses, bègues, quadras, quinquas partagent le même sort. l'âge,l'absence de qualif, de moyen de transport sont souvent des obstacles.
Et puis le parcours de chacun, le feeling .
Il me semble que pour entrer à la SNCF il faut avoir moins de 30 ans, un bon coup de piston aussi. Et pourtant voilà une boite ou le syndicalisme est bien présent.
"La gueule de l'emploi," aussi.
Si vous êtes un mec, postulez pour un poste d'assistant(e) de direction et vous verrez.
Les discriminations à caractère raciste existent certainement mais ce ne sont pas les seuls.
Le credo des RH est "la bonne personne à la bonne place".
Rédigé par:bernier | le 15/11/2006 à 13:51
L'intégration du bondy blog à yahoo va-t-elle entrainer une forme de censure que vous répugniez il y a quelques posts ?
Au niveau technique, ce serait bien que les commentaires sur les posts qui existaient ici soient reportés...faudrait pas reprendre les débats à partir de zéro...
J'espère qu'on gardera toute la richesse et la diversité des commentaires qu'on peut lire ici , et que le fait d'être intégré à un site de "grande écoute" ne va pas noyer le débat.
Rédigé par:un_passant | le 15/11/2006 à 13:57
Petite émission ce matin sur France Bleu région sur l'immigration des Français au Québec.
la porte parole de l'organisation annonce clairement et naturellement (sans N donc):
Les candidats (francais) devront maitriser la langue et posséder des compétences professionnelles.
les mots "candidats","sélection" et "critères" émaillent les qqs minutes d'intervention.
Personne ne s'est montré choqué. Personne n'a traité cette dame de facho ou de haineuse. Il s'agit pourtant bien d'une immigration choisie ?
Rédigé par:bernier | le 15/11/2006 à 14:04
Vous avez raison, Bernier. Le Québec et le Canada sélectionnent leurs immigrés selon leurs besoins, et ça marche.
J'ajouterai que le Québec, très traditionnaliste, uniformément catholique et mono-ethnique il y a un demi-siècle, à l'exception des Indiens et des Inuit, est devenu une société multi-ethnique, où l'intégration de nombreux immigrants, venus du monde entier, de toutes couleurs de peau et de toutes religions, se passe beaucoup mieux qu'en France.
Avec des problèmes, certes, comme dans toutes les sociétés occidentales développées qui ont à absorber des immigrants de pays pauvres et de cultures très différentes (cela dit à l'intention des angélistes de gauche aveuglés par leur égalitarisme théorique déconnecté de la vie); mais avec un pragmatisme rafraîchissant, qui leur permet de les affronter et d'aller de l'avant.
Au chapitre des problèmes, on mentionnera le débat sur la revendication de certains musulmans d'être régis par la charia islamique et non par la loi canadienne.
Au chapitre du pragamatisme, on mentionnera la réaction des professeurs de telle école devant les difficultés d'enfants d'immigrés non francophones. S'ils ont du mal, ont-ils constaté, c'est que leurs parents ne parlent pas le français, et donc ne peuvent les aider à la maison. Solution évidente: il faut commencer par donner des cours de français aux parents. Ce qu'ils ont fait illico, sans se tordre les mains, sans relire Bourdieu et sans faire grève pour demander "plus de moyens".
Imaginez la réaction des professeurs français "de gauche" et de leurs syndicats "de gauche" devant un tel problème, alors même que l'innocente et banale proposition de Ségolène Royal de les faire travailler à l'école, où se trouvent les élèves, plutôt que chez eux, se heurte à de tels hurlements de vierges outragées, "méprisées", "insultées"...
N'oubliez pas que les Québécois ne sont pas des Français: ce sont des Américains qui parlent français. C'est pourquoi ils réussissent là où nous échouons.
Vivement la rupture... Et ce pauvre Villepin qui vient de déclarer que les Français n'en avaient pas besoin...
Rédigé par:Robert Marchenoir | le 15/11/2006 à 16:29
Anthony: vous vous trompez. Aucune loi n'oblige une entreprise à passer une annonce pour recruter. Un patron peut parfaitement embaucher quelqu'un qu'il connaît, sans avoir à fournir quelque alibi que ce soit à une haute autorité quelconque. Heureusement!
Le pays est déjà enserré dans une législation anti-discrimination étouffante, bureaucratique et contre-productive: le tout nouveau code Dalloz qui réunit les lois anti-discrimination fait 700 pages!
Il n'est vraiment pas besoin d'en rajouter!
Le racisme, ce n'est pas par des lois qu'on le combattra: c'est une question de mentalités, et d'économie.
Quand les gens ne veulent pas voir les immigrés, quand la machine économique est volontairement bloquée par les dépenses publiques et l'étatisme, quand elle ne peut créer les emplois et la richesse dont les exclus ont besoin, vous pourrez faire toutes les lois du monde et écrire tous les beaux principes que vous voulez à l'encre dorée sur du vieux parchemin, ça ne changera strictement rien. Au contraire.
Prenez par exemple les lois anti-discrimination sur le logement. Ce sont des lois scélérates. Pourquoi? Il suffit qu'un permanent de SOS Racisme prétende être candidat à la location d'un logement, que son dossier soit refusé, et qu'il porte plainte pour discrimination: le propriétaire est automatiquement présumé coupable. Eh oui. C'est lui qui devra faire la preuve que son refus n'est pas dû à la race du gars de l'assoce.
Bon courage! Démontrer ce qu'il y a dans son cerveau, et non ce qu'il a fait ou pas fait! A en juger par les procès d'intention anti-racistes faits sur les blogs, le gars est condamné d'avance!
Vous appelez ça de la justice?
Qu'est-ce qui va se passer si cette loi est vraiment appliquée? Les propriétaires vont retirer leur logement du marché de la location, tout simplement. Ils vont vendre.
Et comme il y a, sur le marché, beaucoup plus de demande que d'offre de logements, qui seront les premières victimes? Les pauvres et les exclus, évidemment.
Donc si vous ne corrigez pas la situation économique d'abord, rien ne changera. Les lois anti-discrimination, comme de nombreuses lois "sociales" dans ce pays, ont souvent l'effet inverse de celui recherché.
Rédigé par:Robert Marchenoir | le 15/11/2006 à 16:49
Au temps pour mo, M. Marchenoir.
Par contre le piston n est il pas répréhendé par la loi?
Rédigé par:anthony | le 15/11/2006 à 17:33
Courage Céline!
Une fois mon diplôme d'ingénieur en informatique en poche, j'ai galéré pendant 12 mois... Comme tous ceux de ma promo d'ailleurs. Ce n'était pas la bonne période.
Pour ainsi dire, j'étais même un des premiers à trouver... A ce jour, tous je crois ont fini par trouver une place. Donc il ne faut jamais perdre espoir :-)
Par moment, on devient fataliste et très pessimiste sur l'avenir.
Pour autant, il faut toujours s'entêter car l'entêtement finit toujours par gagner.
C'est un peu ça le jeu d'une recherche d'emploi: poster des centaines de cv et lettres de motiv, une seule sur 40 débouche sur un entretien, et à chaque fois c'est un refus et il faut recommencer....
Jusqu'au jour où, oh miracle!, on vous fait confiance et là, tout va très vite...
Pour ma part, cette période de chômage, sans RMI (moins de 25 ans), sans aucune aide ni de l'état, ni de mes proches (car je ne voulais pas être assisté), m'aura apporté un grand enrichissement personnel.
Cela m'a permis de travailler via l'interim dans divers emplois ouvriers, dans l'agroalimentaire le plus souvent (le poisson et le cochon, en Bretagne ca s'invente pas). Et pas des petites missions de quelques jours pour mettre du beurre dans les épinards (ou plutot devrais-je dire des épinards dans l'assiette), mais un plein-temps qui n'était entrecoupé que par quelques rares journées de déplacement pour me rendre en entretien, souvent à Paris, mais parfois à l'autre bout de la France (Grenoble, Toulouse). Et toujours les mêmes refus!
Toujours est-il que d'être passé par ces emplois en usine m'a montré la réalité, le quotidien et le mérite qu'ils ont tous à travailler à la chaîne, ou à se péter le dos à charger des camions jour après jour, année apres année, décénie apres décénie, toute la journée dans un frigo. Et pour quelle récompense? un salaire qui stagne, des chefs qui vous traitent comme des chiens,... bref, je m'égare. Toujours est-il qu'en regardant en arrière, je ne regrette pas d'avoir galéré car cela m'a ouvert les yeux, fais sortir de ma bulle.
Bref Céline, excuse-moi pour cette disgression. Je voulais juste te dire qu'il faut continuer d'y croire encore et encore et tu finiras forcément par trouver un employeur qui te feras confiance. C'est la règle du jeu.
Rédigé par:Julien | le 15/11/2006 à 17:36
Bernier
Voici la réaction d’un syndicat de « droite » le SNALC (ou d’extrème droite ? Je connais plusieurs adhérents de ce syndicat qui se présentent sur les listes du FN)
Tu noteras que c’est le « deuxième syndicat en termes de représentation pour les professeurs de l’enseignement secondaire »
Communiqué de presse du 11 novembre 2006 : les 35 h pour les professeurs selon Ségolène Royal
COMMUNIQUE DE PRESSE.
A supposer que le document diffusé sur Internet à propos du service des enseignants de collège ne résulte pas d’un montage ou d’une manipulation, le SNALC-CSEN considère les propos de Madame ROYAL comme une parfaite illustration de son profond mépris pour les professeurs.
Dans la Quinzaine Universitaire du 15 Mai 2006, le SNALC-CSEN avait déjà attiré l’attention sur le danger d’une conception de notre mission qui, outre son caractère éminemment agressif à l’égard des enseignants, témoigne d’une volonté de soumettre autoritairement l’Education Nationale à l’idéologie la plus éculée.
Le document diffusé sur Internet ne constitue pas une surprise : ministre déléguée à l’Enseignement Scolaire pendant trois ans, Madame Royal n’a jamais voulu condescendre à recevoir le SNALC, pourtant deuxième syndicat en termes de représentation pour les professeurs de l’enseignement secondaire… Une telle attitude constitue un bel exemple de dédain pour les personnels ainsi que pour celles et ceux qui s’expriment en leur nom.
En accusant explicitement les professeurs de collège de ne pas travailler suffisamment et de préférer donner des cours particuliers plutôt que d’effectuer correctement leur service, Madame Royal, dans la lignée de Claude Allègre, entend déclarer la guerre à une profession déjà lourdement éprouvée par la violence et les réformes sans queue ni tête. De plus, le SNALC-CSEN rappelle à Madame ROYAL que l’échec du collège unique résulte en partie de réformes qu’elle a elle-même initiées en refusant de remettre en cause le moule unique.
Tout en priant Madame Royal de s’exprimer avec davantage de prudence, de modération et moins de démagogie, le SNALC-CSEN ne saurait qu’inciter les professeurs à porter un regard attentif sur le programme éducatif des différents candidats aux élections présidentielles afin de voter sans illusion et en toute connaissance de cause.
Le 11 novembre 2006
Voici le lien
http://www.snalc.fr/publi_documents2.tpl?sku1=3372265734651303
Je ne suis pas syndiqué.
Rédigé par:Ventre à choux | le 15/11/2006 à 18:05
Julien,
votre digression est très instructive. Comme vous le décrivez, ces travaux sont souvent très durs. C'est pourquoi il est parfois préférable de rester chez soi, avec les ASSEDIC.
En dépit de l'automatisation de nombreuses taches , vous aurez tjs des boulots pénibles. Le tout étant de ne pas y rester trop longtemps et de pouvoir évoluer;
Je l'ai déjà évoqué sur ce blog, mais bcp de travaux maraichers et fruitiers faits dans ma région sont effectués par des étrangers, parfois clandestins.(idem ds le gros oeuvre du batiment etc ...); Il est extrêment difficile par exemple de trouver des vendangeurs;
Rédigé par:bernier | le 15/11/2006 à 18:17
V A choux,
Je reformule:
des syndicats d'enseignants assez représentatifs de droite , (comptant des proches de la droite nationale)volent au secours des enseignants ?
Et Bernier qui se réclame aussi de la droite nationale vole au secours de Ségolène.
Tu y vois une contradiction, c'est çà ?
Maybe. Moi j'y vois juste la preuve que les enjeux nationaux(l'éducation est le premier)dépassent les clivages G / D.
Raffarin s'est attaqué aux retraites, Machin à la Sécu. Il fallait du courage.
Eh bien pour s'attaquer à l'éduc il va en falloir du courage. Et si Segolène l'a ce courage, je persiste à applaudir.
Ras le bol des tabous politiques .
Un des premiers héritages de la révolution de 1789 est la disparation des corporations.
Alors que ceux qui s'en réclament de cet esprit républicain, le fassent jusqu'au bout.
Rédigé par:bernier | le 15/11/2006 à 18:30
Bernier
Non ce que je regrette c’est la phrase où tu dis « Imaginez la réaction des professeurs français "de gauche" et de leurs syndicats "de gauche" devant un tel problème, alors même que l'innocente et banale proposition de Ségolène Royal de les faire travailler à l'école, où se trouvent les élèves, plutôt que chez eux, se heurte à de tels hurlements de vierges outragées, "méprisées", "insultées"... »
Car ce syndicat « de droite » ou « d’extrême droite » aurait aussi du être inclus dans ta phrase. Je trouve ton indignation bien sélective donc suspecte.
Et comme toi je dis : « Ras le bol des tabous politiques. »
Rédigé par:Ventre à choux | le 15/11/2006 à 19:30
Ventre à Choux: c'est moi qui ai écrit la phrase que vous critiquez, et non Bernier.
Qu'un syndicat apparemment plutôt classé à droite emboîte le pas à l'attitude générale des professeurs ne change rien au fait que ces derniers, leurs syndicats, la bureaucratie qui fait la loi à l'Education nationale et l'idéologie qui inspire tout ce petit monde sont, à l'évidence, de gauche.
Ou plutôt, devrais-je écrire, "de gauche", tant il est vrai que le corporatisme, le cynisme et la bêtise ont remplacé depuis longtemps, pour la gauche officielle française, les authentiques valeurs de gauche que sont le progressisme, le dévouement et le sens de l'intérêt général.
Rédigé par:Robert Marchenoir | le 15/11/2006 à 20:00
Mon père, prof puis fonctionnaire de l'educ nat., 45 à 60 heures semaine.
Ma mère, 45 à 50 heures.
J'ai eu le temps de comptabiliser pendant toute mon enfance.
Avec des gosses de LEP fils de chômeurs et d'ouvriers.
Au départ, ils se sont retrouvé dans le Nord Pas de Calais, ensuite dans la dernière ville minière de bretagne.
Pendant ce temps, leurs potes maoïstes et autres soixante huitards se sont moins investis sur leurs élèves et plus sur leur parents.
Les profs de droite des années 70, 80? Mais Mowglii, Bernier, ou Marchenoir sont des anges... Les nègres étaient des singes et les pauvres des merdes, à l'époque...
Mes vieux sont la génération d'avant les 68 tard... Mes vieux sont nés pendant la guerre. Ils ont tout fait du mieux qu'ils purent, pour les autres et pas pour eux.
Récompense: le monde entier les prend pour des cons. C'est comme ça avec tout ceux qui ont un poil de générosité et de désinteressement dans le coeur, aujourd'hui... Des martiens!
D'ailleurs j'ai toujours besoin d'un charpentier hautement qualifié, même martien...
Rédigé par:Bihan Toer Prim | le 15/11/2006 à 20:09
Par parents, j'entendais "famille" NDBTP
Rédigé par:Bihan Toer Prim | le 15/11/2006 à 20:11
Au fait, vu que mon père avait une trop grande gueule et une dialectique trop posée pour les partis de gauche, il s'est fait viré de partout.
Et c'est sûr que nous n'avons jamais rien partagé avec la droite, nous nous sommes finalement retrouvé nulle part...
A part dans un parti réunissant Coluche, Kant, Desproges, Raymond Devos, Jésus, Renaud(1° époque), Rimbaud, Jean Yanne, Reiser, Shakespeare, Hugo(mais je demandais son expulsion), Thiéfaine, Brassens, Léo Férré, Jean Moulin et quelques autres...
Rédigé par:Bihan Toer Prim | le 15/11/2006 à 20:30
Pour le couscous, c'est maintenu.
Mais l'adresse a changé, c'est chez Yahoo !!!
On vous attend là bas.
Passez le mot à Mowgli, Mag et tous les retardataires.
Rédigé par:bernier | le 15/11/2006 à 20:40
la seule fois que j'ai pu assister à une réunion prof -parent un jeudi à 17 h (mon jour de repos),j'ai voulu rétorquer à un prof qui expliquait que les enfants ne travaillaient pas assez ce qui donnait de mauvais resultats!
j'ai pris l'exemple de ma mère instit qui recommençait une leçon jusqu'à ce que toute la classe ait compris alors que là le prof faisait son cours et ne revenait pas dessus malgré la mauvaise compréhension d'une partie de la classe car il y avait le programme à terminer !
il m'a répondu :ils n'ont qu'à travailler !
j'ai rétorqué :
mais les bons élèves ne travaillent pas ou très peu ,ils apprennent très facilement ,ce sont les autres qui doivent passer du temps à résoudre les difficultés alors quand les difficultes augmentent dans toutes les matières ,ils lachent ;le travail personnel ne suffit plus ,ils ont besoin de soutien !
pour une fois qu'on a un politique qui comprend ce problème du soutien,
dans cette affaire j'ai vraiment l'impression que les profs ne pensent qu'à eux et pas à nos enfants!
c'est triste qu'ils ne se rendent pas compte que les parents souffrent de ne pas pouvoir aider leurs propres enfants alors que eux ils peuvent !
c'est d'ailleurs systématique ,ce sont les enfants d'enseignants qui réussissent le mieux dans leurs études !
Rédigé par:youpie | le 15/11/2006 à 20:44
Bernier et Robert Marchenoir : toutes mes excuses pour avoir confondu le nom en haut du post et celui du bas.
Robert : « l’attitude générale des professeurs… » Tu ne crois pas que tu exagères ? Je suis prof d’enseignement professionnel en LP et ce n’est pas mon attitude ni celle de pas mal de mes collègues.
Rédigé par:Ventre à choux | le 15/11/2006 à 20:52
mais à quel moment la France a pris le mauvais tournant. Peu à peu les libertés se sont envolées.; Loi Gayssot : in terdiction de nouvelles recherhes historiques; nouvelle réglementations interdisant pratiquement de choisir son locataire,; et le patron qui n'est plus tout a fait libre d'embaucher qui lui plait, et la "boite" qui ne peut refuser sa porte à une certaine clientèle,: les lecteurs doivent pouvoir allonger la liste comme par exemple interdiction de fumer là ou vous vient l'envie de fumer et je dois en oublier ... l'état est omni présent pour réglementer de petites choses et totalement absent pour régler les grands problèmes: le chomage,la croissance,la sécurité,la recherche
Rédigé par:chopy | le 15/11/2006 à 22:26
Chopy= Tramoni
Les corss devraient se constituer une nation à eux, édicter des lois comme ils l'entendent et ne plus s'occuper de ce qui se passe sur le continent,, tu crois pas, Jean Claude Tramoni?
Rédigé par:Bihan Toer Prim | le 15/11/2006 à 22:41