Ici, ailleurs
Je comprends mieux la phrase de Hakim qui m'a accueilli à la gare, il y a six jours: "Putain, quand tu rentres en banlieue, le coup de massue, tu te le manges!". Ici, il y a quelque chose qui vous prend à la gorge. Après quelques jours, une torpeur aussi. Pour beaucoup d'entre eux qui restent, quel avenir quand il n'y a rien à faire? Du coup, la cité vous protège d'un extérieur hostile et sans issues. Nicolas Lieber


Nicolas Lieber, merci. Comme beaucoup de choses sont suggérées dans ce court message, subtile et difficile à décrypter. On se sent probablement mieux à descendre le Petit Chêne jusqu'au lac Léman...
Rédigé par:Briardounet | le 28/02/2006 à 18:20